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 Le chant du Loup [drama pg-13]

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Louan Ankheli
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MessageSujet: Le chant du Loup [drama pg-13]   Mar 9 Juin - 16:55

Auteur :Louan Ankheli
Disclaimer :Pg-13
Genre : Drama
Résumé : Une malédiction sur un prince, une sorciere, des enfants, un moyen d'en finir la mort...peut etre pas




La neige tombé lentement recouvrant la terre et cette tombe ou reposait ma mère. Je reste a genoux là fixant cette croix de bois, elle aura emporté avec elle son secret…Mon frère me soulève et me fait entré dans la maison, je fixe le feu en repensant a elle et a celui qui m’éleva comme sa fille et celui qui fut le père de mon frère.
Il me prend dans ses bras en me berçant, ses yeux cendrés regarder l’horizon, nous avons peur sans eux qu’allons nous devenir, pas au niveau financier loin de la quand votre père et le fils du roi qu’avez-vous a craindre ? Mais cette homme le frère cadet de notre père lui nous effraie quand il nous trouvera il nous tuera comme il a fait avec eux.
Notre père était un homme bon, droit et courageux, il portait un dur fardeau, il était un loup garou vous savez ses hommes qui se transformé en loup mais en vrai loup pas de croissement avec l’homme un loup noir aux yeux cendrés quand j’avais 7 ans il arriva dans notre vie, mère était connue pour ses dons de guérissons.

Mon nom est Maria et lui c’est François. Laissez nous vous raconter leur histoire et celle qui est et qui sera la notre.

J’avais 7 ans ce jour la courant sur les pavés de la place j’essayais d’échapper au garçon qui me courait âpres. J’aimerais qu’on me protège face a eux, mais maman travail alors je ne l’embête pas puis c’est drôle de courir en sachant qu’il se laceront et me laisseront tranquille.
Je cours sentant les odeurs de pain, de tarte, de fleur du cuir tanné le vent souffle dans mes cheveux roux, je m’arrêtes a la fontaine, je m’y assois profitant pour boire, je décide de lire qu’est que c’est surprenant tout ce qui est écrit dedans, maman dit qu’il faut lire beaucoup pour être intelligent et avoir un travail !
Alors j’ouvre mon petit sac de toile mais surprise mon livre n’y est pas, je cherche mais impossible de le trouver en cherchant bien je l’aperçois au loin au milieu de la route je me lève et j’y cours quand j’y suis enfin les garçons sont là et le tienne dans leurs mains.


« Alors sale sorcière ! Tu as perdu ton livre pauvre petite ! »

Ils se mettent a rire, je les hais ces garçons ! Tous des idiots ! J’essaye de m’approcher mais il jette mon livre dans la boue de l’écurie, comme ils sont venues ils partent en riant, je m’approche de la barrière des chevaux maman m’interdit d’approcher trop car les chevaux pourrait avoir peur et puis ce sont ceux du prince alors il faut faire attention.
Une fois quand j’étais petite maman se promener avec moi dans sa belle robe blanche et rouge, je mettais avancé trop prés et un soldat m’avait poussé dans la boue en disant que la place des personne comme nous était la, maman avait giflé le soldat et m’avait relevé.

Elle avait tenue tète aux gardes, puis le prince était la ce jour la il avait ordonné qu’on s’occupe de ma mère je n’avais pas compris en quoi sa consisté, maman m’avait dit de rentré vite et qu’elle serait la au souper, je rentrais a la maison en pleur sans savoir ce qui allait lui arrivé, elle rentra au soir en boitant, droite et fière comme toujours, elle me sourie me fit a manger et elle partit se coucher en riant me disant qu’a force d’hurler elle en était épuisé, j’étais trop jeune a l’époque maintenant je sais qu’il l’avait violer chacun leur tours ces chiens !
Elle passa du temps dans l’eau du lac proche de la maison ce soir la…


Alors aujourd’hui j’avançais lentement prés de la barrière essayant de ne pas effrayer les chevaux mais ce fut raté quand un des garçons arriva derrière moi pour me pousser dans la boue étant petite je pus passer allégrement sous la barrière sous les sabots des chevaux,
pleine de terre je me levais en courant si vite que je trébuchais dans la boue et la paille pour éviter qu’il ne m’attrape, l’étable s’ouvrit avec eux a mes trousses, un des garçons était le fils du fermier donc il avait le droit de venir ici.
Je courais vers l’autre barrière mais j’avais foncé sur quelqu’un sans m’en rendre compte.
Je fermais les yeux si c’était le fermier il me laisserait avec son fils et les garçons, si c’était le prince ou un garde je préparer déjà mes excuse, mais ce fut avec surprise qu’une main frotta la boue de mes joues.


« Tu devrais faire attention, tu es trop mignonne pour resté dans la boue. »

Une voie chaude et forte avait parlé j’ouvris les yeux pour voir un homme de grande taille aux chevaux noir et aux yeux cendrés, je le reconnue le prince ainé le futur roi, je bafouillais des excuse qui le firent rire, puis je m’incliner comme ma mère me l’avait appris il ria encore plus puis me souleva du sol, en me portant, il me posa sur un tonneau je pouvais presque le regardais dans les yeux.
Il me sourira, les garçons rentrèrent en poussant la porte, je me mis a trembler en voyant le fermier avec eux.
Le prince parla au fermier en demandant pourquoi son fils me courait âpres, pourquoi j’étais si sale, il bafouilla des excuses et les garçons aussi.
Il trouva que se fut assez tout en me portant il me fit monté sur son cheval et le tira, arrivait sur la place du village il me posa des questions tout en souriant.


« Comment t’appelles tu petite ? »
« Maria, monsieur. »
« C’est un jolie nom. Tu es toute seule ? »
« Non maman travail, il est jolie le cheval ! Monsieur »
« Tu peux m’appeler Lucien tu sais, et ta maman vit loin d’ici ? »
Je pointais du doigt la colline.
« Oui là haut »
« Allons y ca me fera un peu de promenade »

Le long du chemin je lui racontais comment était ma maman, qu’on vivait toutes les deux et pleins de chose que je me souviens plus d’ailleurs.
Arrivait en haut de la colline maman était la, entrain détendre le linge dans sa belle robe blanche au corset rouge, ses cheveux roux accroché en chignon, je suis même sur qu’elle chantonnait, le prince resta muet devant ma mère c’est vrai qu’elle était belle.
Maman prit le panier en se retournant, elle sursauta en me voyant dans cette état.
Elle courut vers moi, le prince me déposa au sol, en souriant.
Quand elle reconnut le prince héritier elle n’eut pas peur, non mais elle rougit, c’est vrai qu’en y repenser il était beau…
Mais surtout bon, calme et courageux d’après les histoires de la ville, le prince était partit en guerre et en était revenue changer, d’après les dires des nobles il était plus fatigué, plus lointain et moins dominateur sur son frère qui commencer un règne de terreur sur le royaume.

Elle frotta mes joues couvertes de boues tout en me lançant un regard furieux.


« Elle n’a rien fait je vous l’assure Madame. »

Et pour la première fois les yeux émeraude de maman se posèrent sur les cendrés du prince et sans vraiment qu’ils s’en rendent compte ils se sourirent doucement.

« J’espère que Maria ne vous a pas déranger vous deviez être occupés… »

« Non loin de la, elle est bien gentille pour son âge vous avez du l’élever parfaitement Madame. »

« Maria va vite te débarbouiller ! »

« Oui maman !! »

Je partis en riant je ne sais pas tout ce qui put se passé mais quelque années plus tard elle me le raconta, tout en souriant le prince demanda a Maman son nom, en souriant ne la forçant pas à répondre, alors ils commencèrent un jeu qu’ils n’arrêtèrent qu’a la mort de maman. Une question, une réponse et encore une question.
C’est ainsi qu’ils apprirent le nom de l’un et de l’autre et peu a peu leur vie commune.
Plusieurs fois le prince Lucien revint a la maison aidant maman aux travaux mais un jour il disparut pendant des mois sans aucune nouvelle le royaume commencer a porté le deuil de son héritier.
Jusqu'à une nuit, l’orage avait éclaté je me retourné dans mon lit la peur au ventre je hais l’orage !
Lentement je me levais pour rejoindre le lit de maman mais en sortant quelque chose attira mon attention, des lanternes, des personnes ce tenaient devant la porte a l’extérieur, prise de curiosité je m’avançais vers la porte c’est la main tremblante que je posais ma main sur la poignée de cuivre, tout en l’abaissant lentement et la porte s’ouvrit.
Devant moi ce tenait le Roi en personne vieux et le regard aimant, le regard d’un grand père qui vous donnerez ce que vous voudriez juste pour un sourire.
En tremblant je m’inclinais en présentant mais salutations au Roi, il posa sa main sur ma tête en me souriant mais son regard se voila de tristesse et il me demanda ou était maman car c’était très important, je m’inclinai et partit en courant vers la chambre de maman.
Elle était couché ses cheveux de feu remplisse son oreiller, lentement je la secouais afin de la réveiller. Lentement les yeux de maman s’ouvrir encore embué par le sommeil elle me sourit.


« Maman ! Le Roi il est à la porte ! »

« Quoi ! »

Maman se leva en courant pieds nue elle se dirigea vers la porte qu’elle ouvrit plus grand permettant au Roi de rentré dans la maison elle s’inclina a son tour puis le Roi fit signe a ses gardes de resté a l’extérieur.


« Je ne crains rien avec cette femme. »

Tout en donnant un sourire à Maman, il ferma la porte laissant ses gardes dehors.
« Vous êtes la guérisseuse n’est ce pas ? »

J’avais déjà entendue des hommes ou des femmes appelées maman comme cela sans savoir ce que cela voulait dire.

« Oui majesté, en quoi mes humbles talents peuvent vous êtres utiles ? »

Le Roi sembla si las d’un coup si triste et vieux. Il posa une main sur son front et il se mit a parlé :

« Je sais que vous et mon fils, vous êtres rencontrés il y a maintenant quelques temps…Mais le problème ne vient pas de la, je sais qu’il vous apprécie tout comme vous l’appréciez mais…mon fils porte un fardeau depuis son enfance…Et il vous a fait confiance alors je ferais de même… »

« Je…Je ne comprends pas mon seigneur… »

Lentement le Roi vit un mouvement avec ses mains comme si il avait joué de la harpe et au loin un loup hurla à la lune.
Maman regarda dehors sans comprendre, puis reposa son regard sur le Roi. Il crut un instant que Maman aurait hurlé mais non elle s’avança jusqu'à moi.


« Maria va me cherché de l’eau chaude s’il te plait et les plantes qui sont dans la grange d’accord ? »

« Bien sur Maman ! »

Je partis en courant pour seulement entendre le Roi dire que j’étais une charmante petite fille.
Maman resta la a regardé dehors sans bouger les yeux dans le vide, quand je suis revenue elle vient me prendre les affaires puis elle partit s’habiller avec son manteau en fourrure de loup fais par grand père.
Je suivis Maman dehors les gardes restèrent devant la maison et le Roi nous suivies dans la forêt.
Après quelque minute de marches ou personne ne pouvait nous voir, le Roi revit le même mouvement que dans la maison.
A ce moment la un loup noir apparut avançant vers nous j’eux peur au début mais quand maman se mit a genoux au sol en tendant les bras vers le loup, il vient d’abord réticent puis après téméraire il alla droit dans ses bras.
Maman plongea ses mains dans la fourrure épaisse du loup, j’ai compris qui était le loup quand il vient a son tour vers moi, il avait des yeux cendrés si brillant…


« Lucien ? » Mes yeux se remplirent de larmes, je plongeai a mon tour dans cette fourrure noir si douce.

« Voila pourquoi j’ai besoin de votre aide…Enfin pourquoi il a besoin de vous. »

« Comment est ce arrivé ? »


Dernière édition par Louan Ankheli le Mar 9 Juin - 22:34, édité 2 fois
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Louan Ankheli
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MessageSujet: Re: Le chant du Loup [drama pg-13]   Mar 9 Juin - 16:56

__________________________________________ \\Flash back //______________________________________________________

Alors la Roi raconta,
il y a des années de ca, Lucien et Vigo le prince cadet s’amuser a l’extérieur du château proche de la foret, quand la nuit tomba un loup sortit des bois poursuivant les deux princes, le plus vieux protégea de son corps son cadet…Le loup le mordait avec acharnement, le plus vieux retint ses larmes et ne cria pas de peur d’attisé la folie du loup.

Sombrant dans l’inconscience il continua à serrer son jeune frère quand le loup eut finit son carnage d’innombrables cicatrices étaient visibles sur le dos du prince ainsi que des morsures sur ses bras et jambes. Le loup attendait…il attendait que le plus jeune se dégage de l’emprise de son frère mais la peur était trop puissante alors il ne bougea pas, ne dormit pas, malgré les larmes qui coulaient et le jour se leva, le loup disparut mais une battue fut faites et un homme fut pris il avoua, il avoua être un loup-garou, qu’il tenait cette tare de son père qui la tenait lui aussi de son père, cette homme amena les gardes et le roi a ses fils, devant l’horreur de la situation chacun retient son souffle devant le sang qui ce rependait au sol, mais quelque chose fut encore plus hallucinante, les morsures avaient disparut seul les cicatrices dans son dos étaient présentes légères, mais visible. Les gardes portèrent les enfants jusqu’au château et le royaume pleura cette catastrophe. Des médecins du monde entier vinrent et personne ne compris comment l’enfant avait put survivre a ses blessures et guérir aussi vite…

Cette nuit la sortant de la foret une femme était venue, elle avait guérit l’enfant par des chants et des plantes le plus jeunes vit son visage mais ne raconta rien.
Alors le temps passa et chaque nuit des douleurs atroces prenait l’enfant qui peu a peu se transformer en loup. Son père resta avec lui gardant son fils de 10 ans dans ses bras pleurant pour la douleur de l’enfant, mais jamais la transformation n’aboutissait d’où la douleur de l’enfant. Alors un jour la Roi décida de laisser son fils seul dans sa chambre le prince ne jouait plus, ne riait plus, il dormait voila tout.

Mais une nuit le Roi remplissait des papiers administratifs et un bruit le fit sortir de ses penser, il se leva et ouvrit la porte assit au sol, un louveteau noir aux yeux cendrés, le roi fit entré le chiot qui semblait avoir du mal a marché sur ses quatre pattes. Alors le Roi se laissa tomber au sol en pleur tendant les bras vers son fils. Le loup jappa et courut dans ces bras qui était pour lui un repère, en y regardant bien le Roi sourit a son fils, une des oreilles du louveteau pendait il enfouit sa tète dans le manteau de son père pour s’y endormir.

Mais la magie s’arrêta quand le plus jeune des fils rentra pour voir son père et son frère alors voila son frère était devenue un monstre le plus jeune hurla réveillant le loup qui essaye de s’approche de son plus jeune frère comme pour lui montré qu’il avait réussit que ce n’était pas un fardeau que c’était amusant mais le plus jeunes partie en courant disant qu’il n’avait plus de frère et a partir de ce moment les deux jeunes frères ne se parlèrent plus, le plus vieux prit son fardeau comme un gage d’humilier et l’autre comme une monstruosité.

Lucien grandit et appris a porté son fardeau rentrant avant la tombé de la nuit, comme cadeau son père demanda la construction d’un passage secret qui mènerai du château a l’extérieur pouvant ainsi laisser son fils se promener dans la foret sans crainte.


Un jour la guerre éclata dans le comté voisin, alors le prince y alla laissant son père et son cadet. Les batailles furent dure et leur lots de pertes aussi, le prince gagna des cicatrises et des blessures profondes qui cicatrisèrent bien trop vite, alors ces soldats le prirent pour un héros, un demie dieu !
Et pendant une année les batailles furent rudes mais grâce a son secret la nuit le prince partait espionner les camps adversaires et une nuit il resta la prostré près de la tente du chef et quand tout fut calme il y pénétra et sans réveiller qui que ce soit il planta ses crocs dans la gorges du chef brisant ses veines, ses os.
Et l’homme arrêta de respirer et le prince s’enfuit…
Il ne revient pas a son camps, tout les soldats firent une battue sans jamais trouvé leur chef, près d’un lac le prince s’y trouvait prostré sa tète reposant sur ses genoux, il avait tué un homme, sans remords…sans hésitation, mais le pire c’est qu’il avait aimé ca…

A vingt ans il se prenait pour un monstre et il repensa a son frère qui devait déjà se régaler de la prétendue mort qu’il avait du faire croire, alors il se releva se lava dans l’eau du lac, quand une femme arriva il ne vit pas son visage mais il put etre sur qu’elle était belle, elle se dévêtit et s’avance vers l’eau ils étaient opposés l’un a l’autre bien trop loin pour se voir complètement et bien trop loin pour ce toucher…
Alors elle lui sourie en posa ses mains a la surface de l’eau et celle-ci ce transforma elle devint visqueuse et noir…du sang !

Le prince recula prit de peur mais son regard resta figé sur l’eau, il pouvait voir son père, pleurant dans l’église du château et son frère faisant régner peur et fléau sur le village, il pouvait entendre leur cri, leur demande de pitié, de secours…et la vision fut terminé sortant de son état de transe il la vit la devant lui…Nue ses cheveux roux tombant sur sa poitrine.
Elle avança vers lui, elle portait une main sur son ventre qui était légèrement rond, alors lentement elle s’avance vers lui, quand leur visage ne furent plus qu’a quelque centimètres l’un de l’autre ils se regardèrent longtemps et le prince se promit de ne jamais oublié ce regard brillant ce regard émeraude.

Puis lentement leurs lèvres se rencontrèrent le baiser fut lent et doux pour ensuite se faire plus fort passionné brulant. Ce fut comme si le loup c’était réveiller pourtant la lune n’était pas la…Ou alors quelque chose d’autre c’était réveiller en lui, il passa en bras autour de sa taille la tirant plus près de lui approfondissant le baiser encore plus essayant d’apprendre par cœur le gout de cette inconnue, puis lentement leur gestes ce fit plus aimant et nostalgique comme si, ils ce connaissaient depuis des années.

Leurs caresse se firent plus expressive et lentement sans s’en rendre comptent ils furent hors de l’eau et lentement leur caresses furent plus folles explorant la peau de l’autre avec avidité puis lentement ils s’unirent s’offrant l’un a l’autre, gémissant de plaisir a chaque va et vient et le moment ultime arriva et tout les deux eurent un râle de plaisir se laissant tomber coté a coté essoufflés mais souriant. La femme déposa un dernier baiser sur les lèvres de son amant d’une nuit et comme dans un rêve elle disparut.

Au levé du soleil le prince chercha des yeux l’inconnue mais elle n’était pas la…Avait il rêvait ? Devenez t’il fou ? Il espéra que non…

Lentement il se leva se vêtit et partit en direction de son chez lui, mais il était toujours hanté par le visage de cette femme. La nuit tomba ses muscles se raidirent il regarda le ciel pour voir la lune au dessus de lui, il ferma les yeux essayant d’oublier sa douleur, ses remords et cette amour qui le brulait, lorsqu’il rouvrit les yeux se fut pour voir le monde en noir et blanc, il avance prenant du plaisir quand le vent s’engouffrait dans son pelage, puis des cris lui parvinrent grâce a son ouïe fine, alors le plus discrètement il avança vers eux, a la sortit d’une maison de bois un homme été aux sols roué de coup il semblait vieux, puis les gardes sortirent de la maison trainant une femme, il la reconnut ses mêmes cheveux, ce même regards et ce ventre légèrement rond.


« Alors on se cache jolie catin ? »

Il reconnut cette voie lié a son sang…Son propre frère avait violé cette femme si belle…

« Ou devrais je dire sorcière ? Comment a tu fais ? » Il s’approcha d’elle bien trop prés a l’idée de Lucien, qui grogna mais personne ne le remarqua, mais au fond il était curieux qu’est que ce frère voulait a cette femme.

« En dix années tu n’as pas changé ! Et tu as sauvé de la mort celui qui est mon monstre de frère ! Comment a tu fais ? »

La seule réponse qu’elle lui donna fut un rire, elle le narguait alors il la gifla, en réponse elle lui cracha le sang qui lui perlé des lèvres au visage.

« Je t’ai prise une fois ca me suffit et tu portes un enfant batard ! Personne ne te voudras…Ne l’abimez pas trop… »

Il s’en alla laissant les gardes seuls avec elle, ils la frappèrent elle aussi lui laissant des marques aux visages et surement sur son corps. Quand les paroles de son frère lui revinrent en mémoires Lucien se surpris a penser que lui l’accepterais…
Quand ils eurent finis les gardes partirent, la femme toussa expulsant le sang de sa bouche, lentement Lucien sortit des buissons quand elle le vit, un léger sourire éclaira le visage de la belle, elle tendit la main vers lui, alors le loup avança pour caller son museau dans la main de la douce. Et sa voie retentit


« Ne pleurez pas pour moi ô mon prince, vous m’avez comblé…J’ai sauver votre vie, pourquoi dieu seul le sait mais ne me cherchez pas…Cette enfant ne sera pas un fardeau, vivez comme vous le souhaitez et prenez en main se destin qui vous a été offert… »

La lune avait disparut a la place du loup, Lucien la regardé avec angoisse. Puis au loin des pas se firent entendre…les gardes revenaient.
« Sauvez vous ! Oubliez-moi ! »[i] Puis elle murmura des paroles incompréhensible et Lucien s’enfuit la lune était réapparut au dessus d’eux, elle savait que des le lendemain il aurait oublié tout…Elle pleura sanglotant et hurlant de chagrin, Oh oui elle avait mal. On l’avait prévenue pourtant, troqué son immortalité juste pour un humain…Les siens devait rire au loin…Alors lentement elle se laissa bercé par l’inconscience surtout quand elle vit au dessus d’elle Vigo un sourire aux lèvres…


…..Oh grand ancêtres bercé moi dans vos bras loin d’ici…

Lucien courait aussi vite que ses pattes le voulait il gratta avec forces autour du passage secret s’éraflant la peau il arriva a pénétré a l’intérieur se blessant les pattes dans les débris qui y avait été entreposé surement par son frère. C’est que les pattes et le corps en sang qu’il pénétra dans la chambre de son père, il se fichait de le réveillé il n’avait qu’une envie vider sa peine, alors il aboya. Le roi ouvrit les yeux devant lui sur le sol, son loup, son fils, il lui était revenu sains et sauf. Le roi ferma les rideaux empêchant la lune d’apparaitre dans la pièce et Lucien reprit forme humaine, il semblait en piteuse état…


« Père !! »

Lucien frissonna non de peur mais de colères en entendant cette voie et ce fut plus fort que lui alors Lucien s’avança a grand pas vers la porte l’ouvrit et envoya un coup de poings en plein milieu du visage de son frère, si son père ne l’avait pas retenue il est sur qu’il aurait tué Vigo.
Le cadet fut surpris du geste, mais surtout de la vie de son frère…Lucien avait perdue beaucoup de sang et la douleur était présente, c’est ainsi qu’il se laissa tombé au sol inconscient son père hurla après lui mais il ne s’en préoccupa pas il voulait juste ce souvenir d’elle encore une fois avant d’oublier pour de bon…
Loin de la dans une petite maison de bois, une jeune femme pleurait bandant les plaies sur le corps d’un homme plus âgés qu’elle.
Le soleil se leva quand Lucien tourna la tête il vit de la neige tombé combien de temps avait il était inconscient…La porte s’ouvrit laissant entré une servante.


« An..Anna…Depuis combien de temps…suis-je ici ? »

Elle sursauta en l’entendant la voix du prince était si caverneuse.

« Cela fais cinq mois mon seigneur…Je vais chercher sa majesté votre père ! »

La servante partit sans dire un mot de plus, quand la porte s’ouvrit Lucien sourit a ce père qu’il aimait.

« Mon fils ! Enfin tu es réveillé que les dieux soit loué ! »

« Père que c’est il passé pourquoi ai-je dormis si longtemps…. »

« Tu ne te souviens pas mon fils ? »

devant l’hochement de tête de son fils, le roi continua :

« Tu es revenues ici après un ans de recherche, tu étais en sang blesser au bras et aux jambes a cause des transformations mais tu étais en colère après ton jeune frère, et ensuite tu es tombé inconscient, aucun médecin na sut te réveiller…Et aujourd’hui tu ouvres enfin les yeux, quel bonheur ! »

Lucien écouta son père sans dire un mot, mais au fond il se sentait bizarre vide…comme si il avait oublier quelque chose mais quoi ?
Il ne sut pas non plus que cette nuit la une femme avait mis au monde un enfant, une petite fille qui avait déclenché ainsi son réveille.
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Louan Ankheli
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MessageSujet: Re: Le chant du Loup [drama pg-13]   Dim 12 Juil - 20:52

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Je fus vite sortit de mes pensées par la voix de François puis d’un bruit sourd, j’ouvris les yeux cherchant mon frère, qui les larmes aux yeux se tenait courbé en deux se raccrochant au mur de la cheminé, son visage était tordue de douleur. Non pitié si un dieu existe pas ce soir…Ne lui faites pas cela. Pas aujourd’hui…


« François ? »

Aucune réponse seul un sanglot étouffé mêlé a un grognement, son souffle était lourd et pénible.
Lentement il se laissa tomber au sol a genoux, les bras entourant son torse,
d’où je me trouvais je pouvais parfaitement voir le sang, s’écoulait de ses lèvres a force de s’être mordu avec force, afin d’étouffer ses cris. D’un pas précipité je me levais pour courir vers lui, pour enfin le prendre dans mes bras.
C’est ainsi que pendant, des minutes qui me paressèrent une éternité je garder mon frère là dans mes bras le berçant sachant parfaitement, que cela ne servirait a rien.
Les événements de ces derniers jours l’avaient secoué lui aussi…
Je sentis un souffle dans mon cou j’aurais sursauté si je n’avais pas sut de qui cela provenait, François avait enfouis sa tête dans le creux de mon épaule,
je caressai son dos et ses cheveux, c’est vrai que mon petit frère avait hérité de tout le physique de notre père, de beau cheveux sombres avec ses fines oreilles de loups qui s’y mêle a merveille laissant croire a de belle mèches couleurs chocolats.
Il est grand et légèrement musclé parfait en tout point.
Sauf ca…ces crise qu’il a…Ces crises qui le transforme en loup, ces crises qui le rendent si faibles…Mais pourtant si fort.


« Ma…Ma…ria… »

« Oui ? »

« Sa…Sau…ve…To…Toi… »

« Quoi ? Mais François ! »

Il n’eut pas besoin de me dire autre chose…Non qu’il était un danger pour moi mais plutôt ceux qui arrivaient été un danger.
Des torches brulaient dehors comme il y a des années auparavant, des cris aussi s’en suivirent et une odeur de bruler, cette fois François se leva me poussant loin de la porte, avec sa force je me cognais contre le mur, au même moment la porte s’ouvrit a la voler, m’arrachant un cri de peur, par tout les dieux ne pouvait il pas nous laisser juste une nuit de deuil avant de nous poursuivre !
La devant moi cette oncle que je mourais d’envie de tuer était la, avec ce regard dégoutant et ce sourire malsain.

Il s’approcha de moi le visage tordue dans un rictus de victoire, alors qu’il avançait bien trop près et que ses mains furent bientôt proche de mon visage. Un grognement sourd est menaçant ce fit entendre, puis un cri devant moi Vigo tomba au sol en essayant de ce débattre sur son dos un loup blanc avec une seule trace noir au niveau du cou. Le loup mordait faisant craquer les os des épaules de notre oncle, tachant son pelage de sang, les soldats réagir immédiatement essayant de tuer le loup qui bien trop rapide réussit à attraper entre ses crocs la lance qui lui était destiné.

François sauta de nouveau sur un autre garde m’ouvrant la voie, suivant mon frère, nous courons en direction de la forêt, nous enfonçant le plus profondément possible. Très vite un lac apparait devant nous, au pied d’un vieux chêne, mon frère est moi décidons de nous reposer en espérant avoir enfin un peu de repos.

François se colle contre moi en couinant, son pelage a prit une tente rougeâtre, je parts vers l’eau, déchirant le bas de ma robe afin de mouiller le tissu, une fois mouiller je revient vers mon frère afin de nettoyer ses blessures, quand j’ai finis de le nettoyer François me lèche la main pour remercîment je lui réponds par un sourire et je m’endors couché contre lui, mon frère se lova contre moi afin de me faire partagé sa chaleur, mais surtout me faire comprendre que je n’étais pas seule, qu’il serait toujours là.

Quelque chose me réveilla, accélérant les battements de mon cœur, réveillant ainsi François, il leva la tête humant l’air, puis il se lève et au lieu de grogner l’inconnue qui venait d’arriver, il remue la queue en couinant.

Alors que je me redresse, habituant ma vue à la pénombre, devant nous se mêlant parfaitement a l’ombre des arbres, un magnifique loup noir ou seul les yeux cendrés brillent dans le noir.

François se roule au pieds du loup j’en souris, puis je remarque qu’il tient quelque chose dans sa gueule une petite bourse de cuir qu’il laisse tomber au sol, accroché au nœud de la bourse, un parchemin.
François ne remarque pas les deux objets occupés a se collé a notre père, je le comprends le loup en lui avait besoin d’une meute.
Je m’avance vers ma seule famille, ramassant les objets, alors que je me mettais a lire le parchemin les larmes me montent aux yeux, alors que je m’approche vers notre père pour le prendre dans mes bras, il se lève près a me mordre en grognant férocement… François se place devant moi montrant les crocs en direction de notre père tout en couinant.
Et pour la première fois nous comprenions que cette fois notre père ce mourait, il avait laissé le loup prendre le contrôle tuant par le même coup l’humanité qu’il lui rester.
Puis sans rien d’autre le loup disparut dans la nuit.
Je ne pus m’empêcher de reposer mes yeux sur le parchemin.



« Mes chers enfants, que pourrais je vous dire pour expliquer mon choix, pour expliquer mon erreur…
Je n’aurais peut être pas dut faire cela, mais Maria je suis sur que ton frère pourra te l’expliquer.
Je pense que d’un certain coté ce qui devait arriver, arriva.
Durant bien trop d’année le loup avait été repoussé avec force, mais sans votre mère que devrais-je faire ?

Et je crois même que le loup aussi ce meurt tout comme moi…
Mes chers enfants, partez de cette terre dès l’aube, il essayera de vous traquez, surtout toi Maria tu es aussi belle que ta mère,
je ne préfère pas penser ce qu’il a derrière la tète.
Quand a toi François tu es pour lui l’ombre au trône, l’héritier du fils aimé.

Ne prenez pas d’affaire ne retournez pas à l’ endroit qui fut un foyer, partez et je vous en supplie ne revenait pas.
Pour une fois dans votre vie fuyez…
Dans cette petite sacoche il y a assez d’or pour que vous quittiez ce pays, un bateau attend sur le quai, âpres vous.
Le capitaine est un ami d’enfance, Vigo essayera surement d’intercepter le bateau, mais pour que vous le reconnaissiez,
écouter sa voix, vous n’en entendrez qu’une comme cela.

Je vous aime mes enfants.

Maria prend soin de ton frère et toi François protège ta sœur.
Ceci est surement le dernier message que vous aurez de moi…Ne pleurez pas, ne me blâmez pas, je ne pouvais pas la laisser seule…Pardonnez nous de ne pas avoir sut vous protéger d’avantage.

Votre père qui vous aime. »

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Louan Ankheli
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MessageSujet: Re: Le chant du Loup [drama pg-13]   Dim 12 Juil - 20:55

Je ne peux m’empêcher de sangloter, pliant soigneusement la lettre que je cache dans mon corset, en me levant les larmes aux yeux.
Je m’éloigne suivit par François qui ne peut s’empêcher de regarder derrière nous.


« Viens François…Dépêchons nous. »

Alors il obéit couinant et en pleure, nous nous dirigeons vers le nord de la ville.
Sans savoir qu’au loin notre maison était en cendre et que pendant ce temps un loup noir se coucher contre un arbre proche d’un lac qui le rendait bien trop nostalgique, couché contre lui une louve blanche…Qui semblait accompagné de son souffle les battements lourd du cœur du Loup…

Traversant la ville le plus rapidement possible nous arrivons au quai, c’est calme a cette heure est effectivement,
un bateau des plus imposant était a quai.
Un magnifique bateau, comme ceux que l’on arrive a imaginé dans les contes de corsaire.

Bien trop timide, ou bien trop peureux devant le spectacle et si c’était un piège ou bien des pirates ? Des mercenaires près a nous tués.
François ce colle a moi et lentement nous avancons vers ce bateau qui d’après notre père devait être notre porte de sortie.
Du pontons nous pouvons voir l’équipage, sur le pont, des hommes avaient allumé des bougies et ils chantaient, la chanson semblait si idéale a notre famille :


a lire avec ca ---> https://www.youtube.com/watch?v=xD-j8U4mxyk& <---

Ils sortent de l'enfance comme s'ils sortaient d'un bois
Plus tremblant d'arrogance que de peur ou de froid
Les jeunes loups, les jeunes loups.

Ils abordent la vie avec la même foi
Chacun guettant sa proie d'un égal appétit
De jeune loup, les jeunes loups

Si vous tentez de les séduire
Ils vous montrent les dents,
Mais quand ils sourient leur sourire
Est celui d'une enfant.

Il ne faut pas les flatter
De la main, ce ne sont pas des chiens
Ils gardent toujours leur fierté
Même s'ils n'ont pour manger
Qu'un seul os à ronger.

Ils aiment s'amuser, mais ne savent pas qu'ils jouent
Quand entre chien et loup on les voit déguisés
En loups-garous, les jeunes loups.

Parfois leurs yeux s'allument
Quand passe une ingénue
Aux longs cheveux de lune
Qu'ils suivent dans la rue
A pas de loups, les jeunes loups.

Et bientôt dans leur cœur tout bouge
Quand ils se voient tremblant
Au bras d'un petit chaperon rouge
Qu'ils habillent de blanc.

Ils se croient apprivoisés,
Installés dans un conte de fées
Mais rien n'est fini pour autant
Car la vie les attend
Pour leur faire les dents

Pour que jeunesse se passe
Ou sans raison du tout
On leur dit tout à coup
D'aller faire la chasse,
Aux autres loups, les jeunes loups.

Avec ou sans lauriers, ils reviennent meurtris
Et peuvent réciter, même sans l'avoir appris
La mort du loup, les jeunes loups
Alors ils arrêtent leurs frasques.

Et s'arrachent soudain
Le loup qui leur servait de masque
Et par un beau matin
Se retrouvent à la croisée des chemins
Seuls devant leur destin

Et prennent la voie de leur choix
Qu'ils poursuivent tout droit
Sans reculer d'un pas.

Même si beaucoup d'entre eux
Vivent sans foi ni loi,
Cela importe peu
Ce qui compte pour moi
C'est qu'ils sont devenus des hommes
Et qu'un jour parmi eux
Il s'en trouvera deux...
Pour aller fonder Rome.

Les hommes s’arrêtèrent de chanter, puis ils levèrent leur verre vers le ciel, en hommage a quelqu’un.
Puis un homme sortit du lot, il avance vers le centre du pont entouré de ces hommes,
son physique est spéciale, une peau mate, des cheveux blancs, des yeux émeraude comme maman, a son oreille pend un genre de croix assez étrange, il est vêtue d’un pantalon de cuir mate, d’une chemise blanche a sa ceinture une fine rapière ornée de pierre et d’or.


« Mes amis ! Aujourd’hui nous pleurons ! Nous pleurons la perte de nos amis !
Qui aujourd’hui on rejoint les étoiles ! Honorons leur mémoire en ce jour qui nous fait pleurer. Mais juste pour eux ce soir rions et sourions de nouveau, oublions ce que ce monde a de mauvais ! Et que Rah vous bénissent de sa lumière…Et accueillons leurs enfants ! »

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Dernière édition par Louan Ankheli le Dim 12 Juil - 21:09, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Le chant du Loup [drama pg-13]   Dim 12 Juil - 20:59

L’inconnue avait une voix, inoubliable, si chaude et exotique avec un accent qui m’était inconnue.
Il tendait la main vers nous en souriant, nous invitant à monter,
François me donna un coup de tête au niveau de ma jambe, me donnant courage.
Alors tout deux nous montons à bord, les hommes d’équipage nous sourit, puis nous acclame.


« Maria, François, Bienvenue a bord ! »

« Comment ? »

« Je me présente ! Tûtan, je suis en quelque sorte votre oncle caché ! »

Il nous sourie d’un sourir si chaud, qu’on ne pouvait que lui faire confiance, même si ses yeux montrés une légère tristesse.

« Je crois que vous devez avoir beaucoup de question en tête…Mais pour le moment vous n’êtes pas en sécurité dans ce pays, comme je l’ai promis a votre père nous allons partir des maintenant…ALLEZ BANDE DE FENAIANTS ! LEVEZ L’ENCRE ! »

Lorsque le bateau ce mit à bouger, celui qui se présenter comme notre oncle vient a coté de nous, regardant le port s’éloigner du vaisseau, sur le quai des troupes de soldat arrivent en courant. Faisant rire notre Oncle étrange.

« Hahaha, Vous êtes bien trop long ! Mais passez bien le message a votre petit chef ! Sa tête roulera un jour, mais qu’il n’oublie pas qu’il na aucun droit désormais sur eux !! »

Il semblait en colère, était il au courant de ce Vigo avait fait a nos parents ?
Puis alors le s’éloigne du port, sur une des falaises de la cote deux Loups hurlent a la lune faisant résonner ainsi pour la dernière fois le chant du loup…

François répond a leur appel, je ne comprends pas mais les larmes apparurent tout de même dans mes yeux.
Et notre oncle, posa une main au niveau de son cœur en prononçant des paroles dans une langue étrangères, puis un mot se fit entendre dans les échos du vent.

« Adieu… »

~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_~_

Le vent soufflait dans les voiles du grand voilier, le soleil était déjà haut dans le ciel, assise sous le mat je regarde l’horizon, tout maintenant aller changer, pour toujours…
L’homme s’appelant Tûtan, cette homme est notre seul famille, il nous accueilli les bras ouvert, donnant tout ce qu’il fallait pour que l’on ce sente parfaitement bien.

Rarement le vaisseau s’arrête en escale dans de grandes capitales, puis le temps continue a passer, je ne sais même pas depuis combien de temps nous voguons, un mois ?
Deux peut être ? Voir même plus…
François s’intègre parfaitement parmi les hommes de son âge dans le bateau, mais ce qui nous intrigue le plus est la jeunesse de notre oncle, il a presque le même âge que nous physiquement !
Nos parents avait dépassé la cinquantaine et lui semblait en avoir presque une vingtaine…

Qu’est que ca voulait dire tout ca.
Mais je ne savais pas que bientôt j’aurais ma réponse.
Nous arrivons presque au niveau des archipels polynésiennes, proche de l’ile de Moorea, pendant ce long temps de navigation, notre jeune oncle nous avait appris à lire une carte maritime comme ca si jamais un problème survenait nous serions capable de nous en sortir. Tout le monde était prévoyant avec nous, comme si nous étions bien plus que les simples enfants de nos parents.

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MessageSujet: Re: Le chant du Loup [drama pg-13]   Dim 12 Juil - 21:06

Alors que le bateau avancer vers la cote, parmi les rochés et les bancs de sable, le capitaine réussit parfaitement à faire sa manœuvre, notre oncle souriait accoudé a la barre.
Chacun sursauta et se retourna au cri de Monsieur McKinley, l’homme de la vigie.


« Cap’taine ! Vaisseau de Jintol droit devant !! »

« Comment peut-il savoir que nous venions ici ? »

Sans attendre il se retourna fixant avec attention chaque homme sur le pont.

« Bien qui de vous a eux la langue bien trop longue que je la lui rétrécisse ! »

Son regard ne donnait pas d’autre choix que de répondre, il a changé d’allure elle est royale, intimidante.
Aucun homme ne répond, ils se questionnent tous du regard ne demandant qu’a savoir qui avait fait cette trahison.

Bien entendu il n’y eut aucune réponse...


« Bien…Monsieur Iohair ! Faites nous accoster à la crypte. La bas nous verrons bien qui a décider de ce payer ma tète… » [ndr : Change les lettres et tu as un nom Surprised]

Chose demander chose accorder, le bateau continuant de naviguer pendant quelques minutes jusqu'à mettre l’encre, dans une crypte.

A ce moment là chaque personne descendit du bateau, notre oncle ne souhaitait que personne ne reste à l’intérieur même nous.

Une fois sur le sable, François s’étira, puis courut quelque seconde c’est vrai qu’il avait besoin de bouger beaucoup, il avait prit des couleurs troquant sa veste pour une simple chemise en lin, j’avais fais de même, évitant de dévoiler trop de peau nue même si j’avais confiance, je ne voulais pas on ne sait jamais.

Cote a cote François et moi avançons prés de notre oncle, qui avait garder cette allure bien trop sévère, presque effrayante, chaque homme d’équipage garder le silence de peur d’énervé encore plus leur chef.
Nous continuons de marcher pour arriver sur le bord de mer, la plage était magnifique, du sable si blanc et cette mer si bleue, jamais je n’ai vue quelque chose comme ca. Je fus couper de ma vue par François qui me tira derrière lui.
Surprise je le regardais me demandant ce qui lui prenait, je le compris assez vite en voyant son visage tiré par la colère et la haine, près d’une chaloupe, se tenait des hommes armées et vêtue comme l’armée…Et parmi eux un corsaire surement qui souriait de toute ses dents cariés et a coté de lui le Roi Vigo…

Mon cœur s’arrêta de battre, alors il nous avait suivit ou plutôt quelqu’un lui avait indiqué notre position.
Notre jeune oncle fit un pas en avant, mais avant même qu’il ne puisse parler, un coup de feu retentit, je vis du sang voler sur le sable, François cria et les hommes d’équipages restèrent muets devant le spectacle.
Notre oncle, notre nouvelle famille, gisait la au sol une balle loger en pleine tête...


« Parfait ! Maintenant que j’ai votre attention je fais pouvoir vous faire part de certaine modifications dans vos projets...
en autre vous aurez le magnifique droit de retourner en prison et d’y être pendus.
Quand a vous deux, mes chers neveux et nièce nous allons devoir parler... »

Et contre toute attende, un grognement rauque ce fit entendre. D’accord j’étais folle ce n’étais pas notre oncle, qui se tenait la assis sur le sable une main sur la tête, tournant dans ses doigts, la balle qui avait dut se loger dans son crane et le tuer….Il masse son front, puis frotte l’endroit ou devait se trouver la plaie.
Et contre toute attente à la place du sang, du sable apparut faisant disparaitre la blessure.


« Bravo ! Maintenant je suis quitte a avoir un semblant de gueule de bois ! Merci…Alors déjà quand on rencontre quelqu’un on lui dit « Bonjour » Et de deux évitez de refaire ca…Bon maintenant le seul avantage c'est que désormais je sais qui a voulut ce payer ma tête !»

Il se releva, enlevant le sable de ses épaules.

« Ces enfants reste avec moi… »

Pour la première fois il sortit sa rapière, elle est magnifique ses ornements brille de milles feux, mais quelque chose semble se dégagé de la lame.

« Immortel ? Haha…Moi ? Vous croyez ? »

Une seconde plus tard il se trouver derrière Vigo, sa lame contre sa gorge.

« Bien maintenant c’est moi qui vais poser les questions. »

Il resserre sa poigne laissant perler quelque goute de sang sur la lame.

« Alors déjà, Monsieur Iohair, vidait moi leur chaloupes histoire que leur envie de nous suivre se passe. Mais vous savez aussi bien que moi que je ne peux pas vous tuez…
Mais soyez sur qu’il s’en chargera, Lucien a bien trop de haine en réserve pour vous… »

Vigo n’essaye pas de ce débattre, notre oncle le retourna face aux hommes de l’armée.

« Bien pour être sur que vos hommes ne tentent rien de « héroïque »… »

Le vent se lève, projetant le sable directement sur les hommes de l’armée, en bruit sourd ce fait entendre, je baisse les yeux pour voir Vigo au sol inconscient, mais des questions restent en suspend dans mon esprit.
François attrape ma main et m’emmène le plus vite possible.

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MessageSujet: Re: Le chant du Loup [drama pg-13]   Mer 15 Juil - 19:10

La tempête de sable semble restait sur la plage devant nous notre oncle cour en donnant des ordres aux membres d’équipages, le capitaine en second, semble lui aussi sérieux.
Le bateau apparait enfin devant nous, tout le monde ce précipite sur le vaisseau, une fois à bord je ne peux m’empêcher d’hurler.


« Plus tard les explications Maria ! D’abord partons d’ici. Dépêchez vous !»

Les voiles furent déployer et le bateau quitte la cote.
Notre oncle part en direction de sa cabine, il nous fait signe de le suivre.
Une fois a l’intérieur il va s’asseoir derrière son bureau, posant négligemment ses pieds sur le bord du bureau, nous faisons de même afin d’être assis devant lui.
Il semble légèrement déranger par quelque chose.


« Bien…Pour tout vous dire j’espérais ne pas devoir aborder une partie du sujet en ce moment. »

Il se leva et commença a faire les cents pas devant la fenêtre de la cabine.

« Pour l’instant je n’ai pas le droit de tout vous expliquez en détails, mais sachez que vos parents et moi nous connaissons depuis longtemps, pour faire clair vos parents on subit une malédiction il y a ca bien des années, les forçant a avoir une mort douloureuse et a subir sans cesse une réincarnation.
Dans la mythologie on appelait ca la malédiction de la roue du destin.
Tout ce répète, voila pourquoi votre père a laisser le loup le tué en quelque sorte, il avait refusé de l’abandonner une nouvelle fois.
À chaque renaissance ils oublient tout…Et doivent tout réapprendre…
Mais pendant leur dernières vies c'est-à-dire celle que vous avez vécue avec eux, quelque chose n’aurez pas dut ce produire… »

« Qu’est que c’est ? »

François venait de prendre la parole, c’est vrai qu’il a toujours été plus attirer par la magie que moi qui suis plus théorique.

« Vous…Vos naissance, vos vies, jamais ça n’avait été prévue mais surtout possible, a croire que la roue commence a s’arrêter de tourné.
Toi Maria, ta naissance a été magique, votre mère avait déjà une vingtaine d'année quand elle a rencontré pour la première fois votre père, qui lui avait moins d'un dizaine d'année.
Je sais Maria, tu vas me dire, que c’est impossible mais non…Comment dire cela…
La réincarnation antérieur avait échoué alors je l’ai aider a vieillir le plus lentement possible…Mais pour cela je devais être prés d’elle. »

« Je ne comprends pas ! Je ne vous ai jamais vue ! »

« Bien sur que si Maria, votre mère a commencer a vieillir quand tu as eu 8 ans souviens toi. »

« Quand j’avais cette âge c’est…Grand père qui est mort… »

« Tu es sur qu’il est mort ? Il est partit du jour au lendemain préparer votre fuite, préparer votre survit. »

« C’était vous ? »

A ce moment la, des souvenirs me revinrent, des chansons douces dans une langue étrangère, un accent trainant et un sourire chaud.

« Je crois qu’un bonne partit des choses a était dite. »

« Non pas tout ! »

« Quoi donc François ? La blessure ? » Devant le signe de tête affirmatif de mon frère il continua.

« Je ne dirais qu’une chose on ne tue pas ce qui est déjà mort ! » il sourit en nous faisans un clin d’œil.

« Ne vous inquiétez pas, vous serez toujours en sécurité avec moi-même si ca peut vous paraitre étrange. »

Il vient derrière nous, en posant une main sur nos épaules et se pencha pour avoir sa tête près de nos oreilles.

« Et soyez sur qu’a l’heure que je vous parle vos parents son déjà de nouveau en vie, leurs nouveau corps n’a que quelques heures est pourtant la roue commence déjà a tourné, un village vient de bruler et seul un petit garçon a survécue,
mais il a de la chance un soldat vient le récupéré et en cachette sa femme le prendra sur son sein, car ce soldat est rongé de remord d’obéir a un homme qui est son Roi.
L’enfant va grandir et dans une bonne vingtaine d’année, quand ils auront l’âge ils se retrouveront et reviendront vers nous.
Je ne peux pas vous promettre que ce sera sans douleur, tout ce que je peux vous promettre c’est que durant ces années vous ne vieillirez pas physiquement…
Mais je ne vous demande qu’une chose, ne cherchez pas a savoir qui était vos parent, promettez mes enfants… »

En accord nous posons nos tête de chaque coté de la sienne, il sourie et rie de ce rire chaud.

« Bien !! Donc nous avons assez de temps devant nous, pour voler quelque babiole et aller prendre du repos. »

Il se relève en sifflotant, alors maintenant nous allons devoir attendre…

(((((((()))))))))))))))))((((((((((((((((()))))))))))))))))))((((((((((((((((()))))))))))))))((((((()))))))))))))

Bon sang qu’il fait chaud !! La taverne est remplie de monde, comme chaque soir et a voir les soldats qui arrivent cela signifie encore beaucoup de boulot…
En portant un verre à une table je reçois une main aux fesses, qu’est que je peux faire ? Rien de plus que de me laisser faire et espérer ne pas avoir de client cette nuit.
D’un pas lent je retourne vers le bar aider Matthias.
Les soldats commencent déjà à boire comme des troues, Dieu que je n’aime pas cette vie.
La porte de la taverne s’ouvre, faisant taire les soldats, un jeune homme rentre, il a une démarche droite et fière, il vient au bar en me souriant, il n’a pas l’air si déplaisant.


« Il me faudrait une chambre pour la nuit. »

« Bien Monsieur. »

« Commandant…hips ! Un verresh pour le commandansht ! Hips…»

Le soldat en question était déjà bien atteins. Et déjà un des hommes vient complètement soule jusqu’au bar, il se place a coté du commandant qui est occupé a parler avec un homme derrière lui.
J’aurais aimé qu’il soit tourné faire moi, je sais bien ce que je suis, même si je déteste ce que je fais, mais avec les ivrognes je déteste ca et rarement Matthias les laisse m’approcher, mais celui-ci doit être assez important, car il le laisse faire.


« Hé ma jolie ! » Il attrape mon poignet

« Lâcher moi ! Vous me faites mal ! » J’essaye de me défaire mais il a de la force ce bougre.

« Capitaine, vous devriez lâcher cette femme… »

Le commandant vient de se retourner, je le fixe pendant longtemps.

« Une femme ! Je ne vois qu’une catin ! Donc si vous permettez ! »

Il me tire vers lui

« Lâchez-moi sale porc ! »

Je lui mords la main tout en lui balançant mon pied ou ca fais mal.

« Sale pute ! »

Il se relève et la je sens que ca va mal ce passer. Alors qu’il sort son arme, je recule, puis un grand claquement ce fait entendre puis un bruit de verre brisé.
Et mon agresseur ce retrouve au sol inconscient entrain de ronfler ?


« Dommage gâcher une si bonne bouteille de whisky. »

Il se retourne vers moi en souriant.

« Bien je crois que ce sauvetage faut bien une faveur ! »

Tout en souriant il s’incline devant moi comme si j’étais une de ces femmes de noblesse.
Je rie doucement ce qui le fait sourire alors j’accepte en prenant son bras, devant les regards envieux des autres hommes.
Il me soulève facilement dans ces bras, il rie lui aussi l’alcool a dut lui monter a la tête.
Le beau commandant comme je l’appel, ouvre la porte avec facilité même avec moi dans ces bras.
Il me dépose sur le lit, en riant et je devine qu’il ne supporte pas l’alcool.
Il se couche aussi sur le lit les bras derrière sa tête. Puis il se tourne vers moi, une de ses mains frôle mon bras et je sursaute.
Première fois que cela m’arrive.


« Pas de soucis, belle damoiselle ! Le prince charmant a grand besoin de sommeil. »

« Alors pourquoi m’avoir fait venir ? »

« Humm par simple envie de faire des jaloux, ou de ne pas être seul pour la seule nuit que je passe sur terre… »

Je comprends il ne voulait pas que ces hommes s’amusent de moi, alors l’imitant je me couche sur le coté pour lui faire face.

Il a les yeux fermés et ses doigts joues avec les mèches de mes cheveux, alors j’en profite pour une fois, pour une nuit, je ne suis plus la fille de joie de la taverne, juste une femme de compagnie ? Une épouse qui regarde son aimé dormir ?

Je pose ma main sur sa joue retraçant chaque traits de son visage, profitant pour le connaitre par cœur du regard.
Des cheveux noirs, des cils long et fins, un menton carré mais juste ce qu’il faut de rudeur et une légère barbe de 2 jours.
Sa main s’attarde sur ma hanche et il me tire contre lui, je place ma tête dans le creux de son cou, je peux sentir son souffle sur ma nuque.
Alors c’est ca ? D’être bien avec quelqu’un, d’abaisser toute ses gardes et de ce sentir en sécurité dans les bras de quelqu’un ?

Je m’endors à mon tour quelques minutes plus tard,
Je rêve d’un lac et d’un loup, qu’est que cela veut dire ? Je me le demande…Alors que j’avance dans l’eau du lac, l’homme s’avance aussi, la lune brille et un loup fait place a l’homme j’aurais aimé voir son visage…
Humm quelque chose frôle mon visage me forçant à ouvrir les yeux, alors que je l’ai trouve je tombe nez a nez avec mon commandant, ses lèvres frôlent les miennes. Depuis quand des papillons ont élu domicile dans mon estomac ?
Il me sourie et je plonge dans ses orbes cendrés.
Il me ré embrasse et je lui réponds cette fois.
Il se lève, se rhabille, sur ses lèvres, un sourire moqueur pendant qu’il me regarde.


« Ma chère dame je réserve votre lit pour dans un mois a la même période ! »

Je rie.

« Bien entendue, mon commandant ! Et tacher d'être en forme ! Je ne tiens pas a compter les lames du plancher comme cette nuit !»

Il dépose sur la table de chevet une petite bourse d’or en riant.

« Changer d’endroit, allez vivre ailleurs. Je ne tiens pas a perdre ma place Madame ! »

En riant il sort de la chambre, je me lève et ouvre la fenêtre qui donne sur le port, je le vois partir sur son cheval, suivit par ses hommes.
J’ai enfin une raison de prié, pour qu’il me revienne vite.

Loin de la sur les mers du sud, une jeune fille sort en courant de sa cabine presque nue, avec pour seul vêtement une chemise.


« QUI A BALANCER MES VÊTEMENTS PAR-DESSUS BORD !!! »

Devant la tête des membres d’équipages je rougis et hurle encore plus.
Si je tenais celui qui a fait ca !
Mon oncle sort a son tour de sa cabine, les yeux rouge dut au manque de sommeil, qu’est qu’il a bien put faire…


« Qu’est que tu as a hurler comme ca surtout a cette heure ? »

« Capt’aine il est déjà passé midi… »

« C’est bien ce que je dis. Il est bien trop tôt. »

Il s’étire et a sa suite sort une belle jeune femme, une chemise aussi pour la couvrir, voici notre tante. Elle nous a rejoins il y a cela 15 ans, quand notre oncle nous en raconta plus sur sa vie et celle de nos parents. Lui est notre tante ce sont connue il a y a des décennies, a force de passé beaucoup de temps avec notre oncle sa vie en fut allongé d’âpres c’est dire même si j’en doute.

« Il ce passe quelque chose Maria ? »

« Je n’ai plus aucun vêtements ! »

Notre oncle éclate de rire, en voyant ses marins, ils ont fait une guirlande de mes vêtements…UNE GUIRLANDE !

« Mais ca va pas !! BANDE DE DINGUE ! »

« Maria, a perdu le pari, Mariiiia a perduuu ! »

Maintenant ils chantent…Je vais les tuer c’est sur ! J’attrape la guirlande de vêtement pour retourner m’habiller.

D’accord j’ai perdue le pari et je suis quitte a descendre a terre pour faire les provision je déteste ca !
La porte de la cabine s’ouvre, sans réfléchir je lance la première chose qui me passe sous la main, l’objet et arrêter avec souplesse.


« Hé ! Tu ne voudrais pas tuer ton petit frère quand même ! »

François me sourit, durant les années passés sur le bateau, il a réussit a maitriser le loup, tout en augmentant ses reflexes, devenant le chef des membres d’équipages, un chef de meute !
Plus d’une fois il a sauvé notre oncle des mutineries et ma tante et moi des regards bien trop indiscrets.

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