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 Le mystère d'Egypte

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Louan Ankheli
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Messages : 50
Date d'inscription : 09/06/2009
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MessageSujet: Le mystère d'Egypte   Mar 9 Juin - 18:33

Auteur : Louan Ankheli
Disclaimer : Tutankhamen et Akhésa ne sont pas a moi ils appartiennent a eux seuls mais je me permet de les faires vivres par mes idées a Mon roi et a sa Reine
Genre : Drama (comme toujours quoi xD)
Résumé : Quand les mysteres sont dévoiler et que les traitres sont dévoiler.



Le soleil brillé sur les bords du Nil, la vie était belle, c'était le temps de la moisson chacun vénérai Osiris pour que la crue du Nil soit abondante.
Au centre de la ville du soleil, un palais brillé de mille feu, mélangeant la couleur du marbre blanc, a la couleur de l'or.
Dans une chambre du palais à l'écart des regards une femme m'était au monde un garçon, un petit être de lumière aucun cri ne sortit de sa bouche, il regardait le monde autour de lui avec de grand yeux remplis de curiosité.
Un homme droit et fière entra dans la pièce la femme le regarda, avec un regard remplis d'amour pour cette femme qui venait de mettre au monde, un enfant de rah...un dieu vivant...Il prit l'enfant dans ses bras laissant sa compagne se reposer puis il alla ver l'extérieur du palais, pour arriver sur le balcon, il caressa le visage de son fils puis il le montra a son peuple qui acclama leur nouveau dieu, l'enfant gazouilla en voyant le monde.
Les années passèrent...les moissons se succédant, emportant avec elles naissance et mort...emportant aussi celle du pharaon, a cette époque l'enfant n'avait que 10 ans.
Son petit coeur fut remplit de tristesse mais il dut l'oublier très vite car après la cérémonie de l'ouverture de la bouche et de la mise en place du roi dans sa demeure éternel. Il devient le nouveau pharaon...et les prêtres lui trouvèrent une épouse, elle était si belle qu'on l'appelait la Reine Soleil, lui qui aimait temps le soleil...Sa vie était froide sans amour, il apprit a cacher ses sentiments, mais lorsqu'elle arriva la glace fondit, laissant place au soleil, jusqu'a leur 15 eme année aucun sentiment n'apparurent...mais il n'est jamais trop tard.
Apres tout le hasard c'est trouvé ce qui save s'en servir...
Un magnifique mariage eut lieu mais une ombre noire se glissa sur ce tableau, un homme ou plutôt un général, un général du pharaon lui même,
lui aussi aimait la reine, mais elle ne lui portait aucun regard ses seuls regards était pour son royale époux, qui lui rendait aussi cette amour.
Mais jamais ils n'auraient pensés ce qui arriverait...

Une coupe qui tombe...le cris d'une femme...le goût amer du poison...un corps qui tombe...le goût doux amer des larmes d'une femme...

Voila le décor est posé a vous de choisir, choisirez vous l'amour ou la jalousie ? La jalousie bien...votre coeur est si noir ? Pour vouloir voir ceci...Bien j'accepte votre choix, mais ne le regretter pas...je vous aurai prévenu...

Derrière une colonne d'un palais une ombre souriait, se retenant de rire car son plan avait fonctionné...le pharaon était la au sol...inerte...mort, les larmes de la Reine coulait sur le visage de son amant, mais même toute ses larmes ne le ramènerait pas et ça elle le savait mais pleurait enlevé cette douleur intense...

Le général arriva, il avait entendu le cri de sa reine, il hoqueta de surprise en voyant le corps de son roi, il s'agenouilla espérant voir une parcelle de vie mais rien...Anubis avait déjà emmenait avec lui l'âme du roi.
La reine se rallongea contre son époux, puis elle l'embrassa espérant trouvé du poison sur ses lèvres qu'elle avait tant embrassé auparavant...mais rien Osiris ne semblait pas vouloir recevoir son âme...


"Ma reine je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour retrouver le coupable !!"

"...Tué le..."

"Quoi !!??"

"Je suis la femme du pharaon!! C'est un ordre tué son assassins..."

"Bien ma Reine...."

Le général sortit de la pièce un sourire au lèvres, des prêtres arrivèrent suivit de suivante courant rejoindre leur maîtresse.
Elles enlacèrent leur maîtresse, la forçant a ce lever et a partir de la salle, mais elle refusa de se lever de quitter son époux pour ne plus jamais le revoir...
Autour d'elle le monde s'effondra et la Reine Soleil disparut, et plus aucun soleil n'illumina son regard.
Les jours passèrent emmenant son époux loin d'elle, dans un parc du palais elle espérait que sa vie reprenne forme...mais l'illusion n'est jamais réelle.
L'assassin du pharaon entra dans le parc, la reine le regarda espérant une réponse.


"pourquoi..."

"Parce que si je ne pouvais vous avoir, alors personne ne vous aurez !!"

"...Que Seth vous maudisse !!!"

[i]La Reine se leva et elle courut vers le général, elle réussit a le frapper mais trop tard...l'épée du général venait de la tué...alors pour la première fois depuis des semaines elle souria, car devant elle le temps de sa chute se n'était pas son assassin qu'elle voyait mais son époux, alors elle souria, le soleil était haut ce jour la lorsqu'un cortège menait la reine vers son tombeau, haut dans le ciel un couple marchait main dans la main pour traverser le Nil.
Mais sur terre le général profitait de son triomphe.
Il devrait en profitais au maximum de ce moment de gloire car rien ne dure surtout quand la haine d'un homme et si forte qu'elle pourrait traversé la mort et les ages, aucun dieux n'y aucun ne pourrait l'arrêté et surtout pas un général, car aujourd’hui les dieu eux mêmes on choisit la suite de mon histoire, car durant la nuit un cobra royale envoya tout son venin dans les veines du gênera qui s'était promu pharaon, lorsque le serpent disparut ce fut pour se diriger vers un homme, un pharaon plus précisément, la jalousie entraîne la haine et la haine la mort...le pharaon aimait sa femme qu'on lui prenne sa vie ne le dérangeait pas...mais pas celle de son soleil...
Les dieux emmenèrent le couples royale dans le monde des esprits vivre une nouvelle vie. Et quand au général, Oh pauvre général lorsque son Bâ fut déposé sur la balance son pêcher fut lourd et la plume ce leva et à la grande joie de la dévoreuse, son âme fut dévorée disparaissant dans les entrailles de la bête.
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Louan Ankheli
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MessageSujet: Re: Le mystère d'Egypte   Mar 9 Juin - 18:36

[Suite POV d'Akhésa]

Le soleil venait de se lever, réveillant ainsi une ancienne cité aujourd'hui disparue...Mais mon histoire ne raconte pas le présent mais plutôt le passé.
La vie était paisible, le fleuve était calme, les cultures abondantes. La vie était calme, mais quelque part ça n'est pas le cas.
Au loin un immense palais, crée a partir de marbre et d'albâtre et du sang des esclaves, Je me tiens la espérant attiré l'attention d'un homme, pas n'importe lequel, mon père...Ce héros, ce Dieu vivant.
Trop jeune voila ce que j'étais pour lui, une enfant gâté ou plutôt le reflet de ce qu'avait été par le passé ma mère, son rayon de soleil.
Aucun regard ne me fut donné, seul les gardes m'arrêtèrent mais ils ne purent empêcher mes larmes...Une douce voix m'appelle, comme une berceuse cette même voix qui peut empêcher les cauchemars.
Ma mère, cette merveilleuse femme, belle comme un soleil, rien ne pouvait égaler cette beauté même pas l'or...Elle me prit dans ses bras me berçant contre elle. Et ce fut la dernière fois qu'elle me prit dans ses bras, à cette époque j'entamais ma cinquième année de vie.
Quelque année plus tard, ma mère disparut, elle quitta notre magnifique cité et jamais je ne la revit, mon père me délaissa pour reprendre en main son royaume, et a partir de ce moment je ne reçut aucun gage d'amour.
A la saison de Nouth, mon père décida que je devais trouvé un époux, je ne put m'empêcher de rire, mais on ne rit jamais devant un dieu vivant et ce fut la seul fois ou sa main s'abatie sur moi. Je partis me caché au fond du jardin près des bains, mes deux lévriers me suivaient de loin comprenaient ils ma douleur ? Aujourd'hui je sais que oui...
Je pris un roseau et j'en fis une flûte, au loin des rires, des invités je l'ai avais oublier, mais je préférais resté ici loin de ces gens.
Un beau général était pressent, et plus loin deux jeunes hommes, l'un le fiancé de ma soeur et l'autre son cadet, les bijoux qu'il portait semblait plus lourd que lui, mais quelque chose m'attira en lui, peut être sa présence remplit de joie ?
Personne ne sembla me remarqué, mais ma nourrice oui, elle m'emmena dans mes appartements, me lavant et m'habillant, et je fus obliger d'y participer, mais maintenant je sais que cette journée fut le début d'une longue histoire...
On me fit rencontré le général, puis le jeune prince, il m'avait apporté des présent, des fleurs de Lys, les plus belles que je n'avait jamais vue.
Il aimait la chasse, et surtout il m'aimait moi.
Les saisons se succédèrent, et j'oubliais ce général, pour ne voir que ce prince, avec son aide je revis ma mère, elle était aveugle qui aurait voulut d'une reine aveugle ? Moi j'aurais voulut une mère...
Mon père, ce dieu vivant mourut et je deviens l'épouse de se prince devenu le nouveau dieu vivant.
Qu'il était beau, jamais une seule fois son regard se posa sur autre que moi, jamais.
Il monta sur le trône moi a ses cotés et les prêtres de l'autre coté et le général dans l'ombre du trône. Je connaisais chacun de ses gestes, chacune de ses phrases, comme il connaisait les miennes. Et un jour je portait son enfant, je le sus a la première seconde, mes mains glissèrent jusqu'a mon ventre et de fines larmes s'écoulèrent sur mes joues mais je souriait, quand mon dieu rentra dans la pièce voyant mes larmes il s'inquiéta cherchant desepérement la cause de ce chagrin:

"Qui a t'il ?"

"Je porte notre enfant..."

Et ce fut à son tour de verser des larmes de joie.
Les mois passèrent je sentais ce petit être grandirent en moi, mais chiens était la assis a mes pieds, écoutant chaque parole, chaque chant. Puis une secousse eut lieu en moi, que m'arrivait il, qu'elle douleur atroce. Oh mère pourquoi ne m'avez vous jamais appris ceci. Mes magnifiques chiens se levèrent et coururent vers le seul endroit ou que je voulais qu'il aille, ils me ramenèrent mon époux, il me transporta dans ses bras a un endroit sure, et les meilleurs médecin vinrent, et mon travail commença, mon travail de reine, mon travail d'épouse, et mon travail de mère.
Puis quelques heures plus tard je mettais aux mondes deux magnifiques bébés des jumeaux, un fils et une fille, deux nouveaux dieux, les étoiles du matin et du soir.
Leurs cris vinrent jusqu'a mes oreilles, puis la voix douce de mon époux et son regard si doux et aimant.

Les mois avait passer, il y a peut de temps je leur donné encore le seins mais il était grand maintenant. De chaque coté du berceau, mes fabuleux gardiens.
Jour après jour quelque chose me glacé le sang, mon époux était la, vivant mes enfants aussi, de quoi pouvais je avoir peur....Si seulement j'avais sus...

Un matin, alors que j'allais faire le berceau, mes chiens avaient disparut et la vie de mes enfants aussi, alors que je tombait au sol, incapable de hurler ou de dire quelque chose, la porte souffrit un garde m'avait entendu tombé, et sans comprendre je réussis a me lever et je partis en courant vers la seul personne capable de me sauver...Il était la devant moi, le regard vide, avait il comprit jamais je n'ai osé lui demander...

Mais mon cauchemar ne faisait que commençait...

Un bruit métallique, puis un bruit sourd sur le sol, voila ce que j'entendis...Et ce que je vis...resta gravé dans ma mémoire et mes yeux n’ont jamais oublié ce spectacle.
Mon époux blanc comme ce marbre que j’aimais était la, étendu mort, son âme avait disparut a jamais de son corps, qui avait osé, osé l’emmenez loin de moi...oh que ceci est injuste...
Le général décida d'en finir lui aussi, pas avec la mort, non...avec moi et le pouvoir de mon époux.
J'étais devenue la "chose" de trop, alors je fus condamné a mort pour trahison, la quel ? Celle d'avoir aimé mon époux peut être.
Mourir devant ce peuple qui m'avait aimé ? Non
Une proposition de survit...
Me donner à lui...devenir sa femme...
Je lui souris et il y crois puis je lui tend la main acceptant se qu'il tiens dans l'autre et il refuse d'y croire, oui je veux mourir, alors il me la tend la fiole de poison.
Est ce la même qui tua mon époux et mes enfants, oui je connais la vérité.

"Je veux être la bas avec lui, vous ne pouvez me refuser cela !"

"Vous l'avez aimé jusqu'a la fin, ma reine"

"Et bien plus..."

J'ouvre la fiole et je la bois le liquide doux amer s'écoule lentement dans mon corps, m'endormant peu a peu, m'emmenant vers lui, pour être réunit a jamais.
Au loin dans le désert deux chiens cour emmenant avec eux mon âme...
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